De la galère des transports locaux…

Nous avons décidé d’aller faire un tour du coté du lac Bratan (Candi Kuning – Bedugul) où il y a un temple aquatique. Ce fut un moment magique même si bien sur assez touristique, surtout un tourisme local. En effet Delphine était un peu l’attraction des touristes locaux qui lui demandait de poser en leur compagnie.

Et surprise, nous avons eu un peu froid dans notre hôtel propre mais rustique. Et oui, c’est la montagne ! C’est assez drôle d’avoir froid à Bali !

Le temple sur le lac Bratan

Nous avons voulu ensuite rejoindre le mont Batur pour le lendemain, mais à vouloir éviter de payer un taxi direct, nous avons été un peu baladés de bus en bemo (transport local) pour être un peu forcé de prendre une nuit d’hôtel à mi-chemin sur la côte nord : Lovina Beach.

Lovina Beach a un nom prometteur et c’est effectivement très joli. Volcanisme oblige, le sable est noir, mais avec les bateaux de pécheurs et leurs maisons rustiques, la plage a un charme indéniable. L’hébergement est peu onéreux et confortable car la basse saison commence. Nous avons eu aussi la chance de voir une répétition impromptue d’enfant jouant du Gamelan. Instant magique et échange culturel qui n’a pas de prix… sauf qu’au moment de partir, il a fallu laisser un petit cadeau financier, suivi de la remarque classe : « c’est peu mais vous êtes très gentils »…

Mais le début de la basse saison a aussi son inconvénient : le harcèlement. En effet, dès que nous nous sommes présentés sur la plage, une horde de demoiselles proposant massage, sarong, bijoux, coquillage, hébergement, transport, etc. se sont littéralement jetés sur nous. Avec chaleur et sans agressivité. Nous n’avions juste que notre maillot de bain, pas argent, nous avons eu tout de même un grand mal à nous en débarrasser.

Une fois un coin de plage tranquille trouvé, c’est un balinais qui tente de faire connaissance avec les question habituelles : où l’on dort, nos plans pour le lendemain… les questions habituelles servant uniquement à nous proposer si besoin ses services. Mais encore une fois, passé cette introduction, il était gentil et sympathique (et un peu collant), nous avons été donc obligés de nager en sa compagnie.

Echange culturel sympatique

Le lendemain, après avoir compris que voyager par les transports en commun était finalement aussi cher qu’un taxi et fatiguant, nous avons négocié un transport privé jusqu’au mont Batur. Nous avons pu profiter du lac se trouvant à ses pieds pour faire une belle ballade. La montée au sommet pour le lever du soleil est prévue pour le lendemain… à suivre donc !

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